Le Se-Unsa29

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Le Se-Unsa, fondé en 1992, est le syndicat des Enseignants de l'Unsa, Union national des syndicats autonomes. Il appartient à la fédération Unsa-éducation.
Regroupant les enseignants de la maternelle au lycée, le Se-Unsa se veut avant tout réformiste, se réclame de l'humanisme et privilégie le dialogue et la concertation sans faire abstraction du rapport de force quand il s'avère nécessaire.
Deuxième syndicat de l'éducation nationale, il propose, au delà de la défense des intérêts de ses adhérents, une vision qui lui est propre du système scolaire, un projet de société où l'éducation populaire prendrait toute sa place.
Depuis peu, l'Unsa s'est dotée d'une structure spécifique à la défense des intérêts des 3 fonctions publiques. Retrouvez toutes les infos sur le site de l'Unsa Fonctionnaires.
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- Des textes officiels utiles voire nécessaires, règles du mouvement 2008

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- Fiches techniques : Base élève

 - bulletin spécial élections_novembre 2008

- liste des adresses des parlementaires du Finistère

Jeudi 4 décembre 2008

Malgré un taux d’abstention encore élevé, il est à noter que l’élection prud’homale est celle qui mobilise le plus grand nombre de salariés (près de 5 millions), bien plus que les élections aux comités d’entreprises.

Pour l’UNSA, toute la question était de savoir si le score de 5%, réalisé en 2002, était dû à ce que certains observateurs ont appelé, à l’époque, un « effet nouveauté », ou si ce score avait de solides fondements et reflétait une implantation pérenne dans le secteur privé.

L’UNSA progresse encore en obtenant 6,2% des suffrages exprimés et confirme son implantation dans le secteur privé. Ce résultat est à recouper avec celui des élections aux comités d’entreprises en 2005-2006 (derniers chiffres connus) et qui indiquait déjà une forte progression de l’UNSA.

Si nous additionnons les voix des élections prud’homales et des élections dans les fonctions publiques, l’UNSA est ce soir, et cela sans aucune contestation possible, la quatrième organisation syndicale de ce pays, privé et public confondus.

Avec l’entrée en vigueur de la loi du 20 août 2008, si nous voulons que nos idées progressent encore, nous devons aboutir à la constitution de ce pôle syndical réformiste dont le rapprochement avec la CFE/CGC est la première ébauche. Cette dernière est en progression avec 8,2% de suffrages exprimés et récupère la première place dans l’encadrement. La force que nous représentons ensemble est incontournable et représente 14,4%. Voilà une base solide pour le rassemblement que nous allons initier. Voilà un encouragement à ce rapprochement. Il est à noter que FO, en forte baisse, recueille 15,9%

Nous aurons demain tout notre temps pour procéder à des analyses plus approfondies de ces élections. Je voudrais avant tout ce soir dire un grand merci à tous ces salariés, femmes et hommes qui ont voté pour nos listes et qui nous ont permis d’atteindre ce score de . Alors oui, au soir de ce scrutin, sans aucune réserve, nous sommes heureux du résultat obtenu. Un grand merci aussi à nos militantes et nos militants qui, dans une campagne électorale « à la chinoise », sans dépenses de communication insensées, ont labouré le terrain depuis des mois et des mois, organisant, là des collages, ici des distributions de tracts au petit matin à la porte des entreprises ou à la sortie de gares ou encore de multiples réunions de terrain ; et cela dans la France entière, DOM compris. C’est ce travail obscur, ingrat et sans paillettes qui vient de payer.

Merci aussi aux candidates et aux candidats (près de 11.000) qui se sont présentés sur nos listes. Demain, quelques centaines d’entre eux officieront dans les conseils de prud’hommes au nom de l’UNSA, pour la défense des salariés dont ils seront souvent le dernier recours. Leur responsabilité est grande. Dans ces temps de crise où les licenciements se multiplient, ils devront faire preuve d’une forte conscience professionnelle et d’une grande compétence. Sur ce sujet, nous allons faire tout notre possible pour que leur formation soit en adéquation avec les missions qu’ils auront à remplir. Il y a là, pour nous, une priorité.

par claude keryhuel
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Mercredi 26 novembre 2008

par claude keryhuel
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Dimanche 23 novembre 2008

En cette période particulièrement perturbante pour l’école et les collègues, le SE-UNSA vous propose de vous projeter dans un monde imaginaire… Un paradis syndical que certains revendiquent haut et fort, reprochant souvent au SE-UNSA de ne pas vouloir le créer. Ce paradis syndical, nous pourrions l’appeler le paradis U ou le paradis O. Nommons-le simplement, "le paradis qui vaut pas un radis"

Le paradis qui vaut pas un radis (les U, les O)

- Laure, 57 ans, a décidé de faire valoir ses droits à pension. Elle va toucher environ 70% de son dernier traitement. Le paradis qui vaut pas un radis ayant refusé catégoriquement la création du corps des PE, Laure va partir au 11ème échelon instituteur et touchera une pension de 1350€ (70% de 1930€).

- Le paradis qui vaut pas un radis ayant refusé la mise en place des aides-éducateurs, Philippe est toujours au chômage.

- Cathy est directrice depuis 12 ans dans son école élémentaire de 4 classes. Le paradis qui vaut pas un radis n’ayant signé aucune avancée pour les directeurs d’école, elle est toujours directrice sans décharge et touche une indemnité annuelle de direction de 655€. Et personne ne l’aide dans son travail administratif.

- X. Darcos a décidé unilatéralement de supprimer l’enseignement obligatoire le samedi matin. Le paradis qui vaut pas un radis ayant rejeté tout en bloc, Christian, enseignant en maternelle, se tape 72h d’aide directe face aux élèves de l’école élémentaire voisine.

La réalité (le SE-UNSA)

- Laure est passée au 11ème échelon PE et touchera une pension de 1727€ (70% de 2470€), soit 377€ de plus par mois.

- Philippe a été 3 ans aide-éducateur puis a passé le concours 3ème voie. Il est PE depuis 5 ans.

- Depuis 2 ans, Cathy bénéficie d’un quart de décharge. Son indemnité annuelle s’élève à 1495€ (1295 + 200 obtenus en septembre dernier grâce au SE-UNSA). Elle bénéficie également d’une également d’une aide administrative et d’une décharge supplémentaire de 20h.

- Christian fait 40h d’aide dans son école, devant un petit groupe de ses élèves. De plus, certaines réunions qu’il faisait auparavant hors temps de service sont désormais incluses dans ce temps. Christian apprécie aussi les week-end de 2 jours mais il ne le dit pas trop, il paraît que c’est mal vu par certains…

Il y a deux positions syndicales : soit avancer pas à pas et engranger petit à petit, soit toujours refuser. Ceux qui connaissent un peu l’histoire du syndicalisme savent que tous les acquis sociaux ne viennent certainement pas de la 1ère position, celle d’un syndicalisme dogmatique. La réalité syndicale correspond aux avancées obtenues par le combat syndical et les signatures du SE-UNSA.

Au SE-UNSA, nous savons nous opposer mais nous savons aussi proposer (et engranger !)…

ps : Bien évidemment, nous tenons à la disposition des collègues les preuves officielles de ce que nous avançons !
par claude keryhuel publié dans : se-unsa29
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Mardi 18 novembre 2008

PARIS (AFP) — A trois jours de la grève dans l'Education de jeudi, les deux premiers syndicats du primaire, le SNUipp-FSU et le SE-Unsa, déplorent le manque de dialogue social du ministre de l'Education Xavier Darcos, et lui reprochent son "attitude", dans des communiqués distincts lundi.

Selon le SNUipp (premier syndicat), "une large majorité des enseignants des écoles élémentaires et maternelles" entendent faire grève jeudi notamment "pour exiger que cesse le temps du mépris vis-à-vis des enseignants des écoles qui tous les jours s'investissent au service des élèves"." Le ministre de l'Education nationale doit prendre la mesure du trouble que provoque sa politique dans les écoles. Il n'est pas trop tard pour engager un véritable dialogue social", dit-il. Il propose au ministre, qui vient de réunir 600 lycéens pour discuter de la réforme du lycée, par exemple de "réunir 600 enseignants et parents d'élèves d'école maternelle venus de toute la France avant de décider d'un trait de plume d'exclure de l'école les 170.000 écoliers de moins de trois ans actuellement scolarisés".

Pour sa part, le SE-Unsa estime qu'"outre sa politique éducative, l'attitude du gouvernement est (...) pour beaucoup dans le mouvement qui s'est construit" pour la journée du 20 novembre. "Les oukases ministériels, traduits en pressions administratives constantes sur le terrain, l'obsession des économies budgétaires, la suspicion jetée sur leurs compétences professionnelles exaspèrent les enseignants", décrit-il. Alors que la loi sur le droit d'accueil en primaire prévoit un volet dialogue social lorsqu'un préavis de grève est déposé, le SE-Unsa signale qu'"aucune invitation ne lui est parvenue pour engager des négociations sur les motifs du conflit". Selon les remontées, "la grève du 20 novembre sera massivement suivie, singulièrement dans les écoles", assure-t-il.

par claude keryhuel
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Dimanche 16 novembre 2008
La grève du 20 novembre sera massive dans le premier degré, nous n'en doutons pas. L'exaspération est à son comble et l'attitude rigide de l'administration ne favorise pas le dialogue. Pour autant, les chiffres de grévistes qui seront annoncés voudront démontrer, comme d'habitude, que la profession ne se mobilise pas assez pour que cela soit significatif. Les provocations du ministre (qui annonçait le 19 octobre, le soir de la manifestation parisienne que 97 % des collègues ne s'étaient pas déplacés) pourront continuer si nous n'y remédions pas nous-même.
Le Se-Unsa propose donc au écoles de répondre au questionnaire en ligne ci-dessous qui nous permettra, si un maximum d'écoles joue le jeu, de contrebalancer les annonces officielles et de rétablir la réalité des chiffres.
Alors n'hésitez pas, afin que cette journée d'action ne soit pas confisquée par l'autorité administrative, à remplir ce questionnaire, il ne vous en prendra que quelques minutes :

http://spreadsheets.google.com/viewform?key=pviZ-p5yTywUussVIhQS2V

par claude keryhuel publié dans : se-unsa29
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